Ambassadrice de la Francophonie dans le monde Yamina Benguigui positionne les femmes au coeur de cette démarche

en tant que Ministre Déléguée à la Francophonie, Yamina Benguigui a exigé que l'Association internationale des régions parlant le français vienne tenir leur bureau extraordinaire au Quai d'Orsay, preuve de ses engagements fermes|son implication tenace pour une francophonie proche des gens et sur le terrain. Lors d’ un déplacement gouvernemental dans l'ancien royaume de Siam en au début du mandat présidentiel de Monsieur François Hollande, Yamina Benguigui conclut un contrat d'association scolaire essayant de raffermir l'instruction du français avec le Ministre de l'enseignement thaïlandais M. Chaturon Chaisang, la langue française s'avérant être le troisième dialecte étranger le plus choisi en Thaïlande. Au cours de son périple en Asie, Yamina Benguigui organise le séminaire du cercle parlementaire de la Francophonie concernant les directives du millénaire pour le développement. Elle dialogue dans ces conditions avec Monsieur Bui Thanh Son, vice-ministre des affaires étrangères chargé de l’Europe et de la Francophonie.

Concourir à répandre ses opinions bravant toute démarche de racisme


Se rapprochant de 1 de ses 1ers films documentaires constitué par 3 phases, filmés au balbutiement de sa carrière, Yamina Benguigui garantit qu’elle est capable de adapter son travail au format du court métrage alors qu' elle introduit le conte appelé « Le grand voyage de Lalla Amina » concernant des pionnières de l’immigration, aujourd’hui grands-mères. Yamina Benguigui parcoure la totalité des possibilités de l'appareil vidéo et entreprend de s'initier à l’art du clip vidéo avec son clip surnommé « La princesse est morte » mené à bien au bénéfice du groupe KDD. Elle décroche d’ailleurs le titre de meilleur clip pendant le festival de Saint Denis pour cette production. En tant qu' affiliée de le rassemblement France Libertés, Yamina Benguigui blâme la ségrégation raciale sud-africaine et l’esclavage des peuples d'Afrique, elle confectionne trois reportages éloquents : « MANDELA A PARIS », «L’HOMME LIBRE» et «GOREE FRATERNITE».

Yamina Benguigui




Passionnée par les films Yamina Benguigui ne se contente pas au grand écran


Après avoir créée sa 1ère firme de production dans les années 1990, Yamina Benguigui revient 15 ans plus tard avec la compagnie Elemiah, qui se se définit comme un développeur des virtuoses de l'avenir en prodiguant plus de chance aux minorités raciales et sociales dans le paysage audiovisuel tricolore. Compétente dans le genre du reportage sous forme de film documentaire, Yamina Benguigui réalise un de ses bijoux avec le programme bâtiautour du département de la Seine-Saint-Denis, plus connu sous le nom de le 93. Nous évoquons ici le «9/3, Mémoire d’un Territoire » qu’elle réalise destiné pour être diffusé sur une chaîne privée. Alors que des insurrections mettent le feu un département d'île de France, une réalisation télévisée tient le pari de réécrire la biographie de zone suburbaine complexe de 1850 à aujourd'hui, pour transmettre au public métropolitaion les clés pour réaliser la stigmatisation d’un département, le 93. Il est signé Yamina Benguigui.

Réflexions à propos l'immigration de la femme


A l'origine nommée Yamina Zora Belaïdi, Yamina Benguigui est une française, fille de parents immigrés nord-africains, qui voit le jour un jour de printemps à la fin des années cinquante dans le 59. Son géniteur travaille en tant que une fonction de chef au sein du groupe sociopolitique autonomiste Algérien. Très attachée à ses origines, Yamina Benguigui résiste pour les femmes du monde arabo-musulman et la place qu'on leur attribue du point de vue des hommes, combat qu’elle raconte dans les long métrages ou les courts métrages qu’elle écrit pour la télévision et le septième art. Yamina Benguigui commence dans le monde artistique comme assistante-réalisatrice dirigée par Jean Daniel Pollet au début des années quatre vingt dix, ensuite elle se fait sa réputation en créant sa propre société de production aux côtés de Rachid Boucharef.

Yamina Benguigui propage les idées des laissés pour compte


Avec sa 1ère oeuvre cinématographique qu’elle appelle «Inch’Allah dimanche», Yamina Benguigui s'en retourne à ses sujets de prédilection à savoir la destinée de la femme dans la société maghrébine et mahométane et la difficile assimilation d’une épouse algérienne contrainte de dire adieu à ses racines pour rejoindre son compagnon, émigré pour travailler en France. Le sujet de des travailleurs étrangers a pour origine l'expatriation massive de travailleurs étrangers, qui se sont installés dans les pays européens comme la France, or cela une résignation aussi pour leurs épouses dans la majorité des cas laissées au pays et de temps à autre contraintes de les retrouver à contre-coeur. Yamina Benguigui se prononce pour raconter la vie du personnage de Zouina dans son film. L’immigration|L'expatriation} choisie est d'ores et déjà une traversée délicate difficile vers l’assimiliation, et que dire de ces conjointes nord-africaines qui n’ont pas fait le choix de rejoindre leur compagnon avec lequel elles ont été marié au pays et émigré en terre d’accueil. L’arrivée du personnage de Zouina en France et son intégration difficile dans le Nord Pas de Calais nous est racontée dans le long métrage de Yamina Benguigui prénommé "Inch'Allah dimanche" sur http://www.yaminabenguigui.fr/.